dimanche, février 12, 2006

Daphné 3


Ce serait l’histoire de Daphné/ ou/ victime de l’orgueil de.
C’était un jour, Phoèbus, ou l’orgueil. Bien sûr, l’autre, Cupidon n’avait pas supporté. Alors, bien sûr, l’autre, ensuite, se sentant insulté, avait réagit.
Deux flèches, ou, l’une atteins Phébus, ou l’orgueil, l’autre, Daphné, Nymphe fille du fleuve Pénée. Ainsi l’une, l’amour, l’autre, la fuite, de tous.
Daphné ne veut pas de mari. Loin de tous dans la forêt, et négligée. Son père dit : mais, ne faut il pas que tu me donnes un gendre ? ne faut il pas des petits enfants ? Elle non ; et la vierge du Pénée demande ainsi à son père la permission, rester éternellement vierge. Le père cède.
Phébus alors voit de ses yeux, ou n’a d’yeux que, pour, et ce malgré la négligence
Ces cheveux
Ces yeux
Cette bouche
Ces talons
Ces doigts
Ces mains
Ces poignés
Ces bras
Bref et elle fuit. Abandonnant l’autre ainsi.
Phébus, crie. Ne sais tu pas, jeune nymphe ne sais tu pas, seulement qui je suis, ou ne sais tu pas simplement ce que j’ai fait ? Ce que j’ai fait sache le. Ou pas. Et il le dit. Et elle n’entends pas. Rien cela ne change. Et la nymphe court, et le dieux court à sa poursuite. Elle rapide, la peur. Lui la force lui la folie. Un dieux.
Elle lutte/ mais, bien que. Tant bien que. Lui un dieux.
Daphné. A bout, le sentant sur ses talons, tout prêt de céder, implore son père de la sauver.
Et ce faisant ses pieds des racines, ses cheveux feuillages, sa poitrine écorce, et elle devient laurier.
Lui s’égare. L’aime encore. Elle encore la beauté, et toujours résiste.
Il abdique et décide : dorénavant, le laurier sera mon arbre.
Aussi la peur. Elle sauvée, et lui l‘orgueil rassasié.