Daphné
C’était l’histoire de
Ce serait l’histoire de Daphné/ ou/ victime de l’orgueil de.
C’était un jour, Phébus, ou l’orgueil. Bien sûr, l’autre, Cupidon n’avait pas supporté. Alors, bien sûr, l’autre, ensuite avait réagit, se sentant insulté.
Deux flèches, ou, l’une atteins Phébus, ou l’orgueil, l’autre, Daphné, Nymphe fille du fleuve Pénée.
Ainsi l’une, l’amour, l’autre, la fuite, de tous.
Daphné ne veut pas de mari. Elle demande à son père la permission, rester éternellement vierge. Le père réponds, mais, ne faut il pas que tu me donnes un gendre ? ne faut il pas des de petits enfants ?
Elle non.
Phébus alors voit de ses yeux, ou n’a d’yeux que, pour
Ces cheveux
Cette bouche
Ces talons
Cette lèvre
Ces bras
Bref et elle fuit. Abandonnant l’autre ainsi.
Phébus, crie. Ne sais tu pas, jeune nymphe ne sais tu pas, seulement qui je suis (l’orgueil), ou ne sais tu pas simplement ce que j’ai fait ? Ce que j’ai fait sache le. Ou pas. Et il le dit. Et elle n’entends pas. Rien cela ne change. Et la nymphe court, et le dieux court à sa poursuite. Elle rapide, la peur. Lui la force lui la folie. Un dieux.
Elle lutte/ mais, bien que. Tant bien que. Lui un dieux.
Daphné. A bout, le sentant sur ses talons, tout prêt de céder, implore son père de la sauver.
Et ce faisant ses pieds des racines, ses bras des branches, son corps un tronc, et elle devient laurier.
Lui s’égare. L’aime encore.
Elle, toujours résiste.
Il abdique et décide : dorénavant, elle portera ses couleurs/ le laurier sera son arbre.
Aussi la peur. Elle sauvé, et lui l ‘orgueil rassasié.

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